Ce blocage publicitaire qui coute de plus en plus cher aux éditeurs de sites

Le blocage publicitaire est un phénomène en pleine croissance, une pratique qui coute de plus en plus cher aux éditeurs de sites.

Pour les sites web gratuits qui vivent de la publicité, le blocage publicitaire devient un réel problème. PageFair et Adobe ont mené une étude pour faire le point sur la situation.

Selon cette étude, le blocage publicitaire va induire un manque à gagner de 21 milliards de dollars cette année pour les éditeurs de sites.

Dans certains pays, le blocage est devenu un réel problème pour les sites gratuits. En Grèce, 37% des internautes ont installé un bloqueur. Ils sont 35% en Pologne, 25% en Allemagne, 21% au Royaume-Uni, 18% en Irlande, 10% en France, ou encore 9% en Slovénie.

Là où cela devient véritablement problématique, ce que la situation empire de jour en jour pour les éditeurs vu que le nombre de bloqueurs publicitaire augmente de 82% au Royaume-Uni ou de 17% en Allemagne.

« Lutter contre le blocage des publicités est extrêmement difficile », a confié Sean Blanchfield, le cofondateur de PageFair. « La communauté est grande, sophistiquée et ingénieuse. Les entreprises qui essaient de jouer au chat et à la souris avec les bloqueurs publicitaires perdent rapidement ».

« Le problème le plus profond est que le blocage des publicités est endémique au fait que la publicité en ligne est devenue si envahissante », fait-il encore remarquer.

Alors que le blocage publicitaire est en train d’arriver sur le mobile, la solution est de passer par une solution par abonnement pour faire vivre un site. Mais voilà, la fin de la gratuité pourrait radicalement changer le visage d’internet.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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