Est-ce que l’industrie horlogère soit avoir peur de l’iWatch ?

À croire ce qu’aurait prétendument dit Jony Ive, « La Suisse a du souci à se faire », une phrase qui sous-entend que l’industrie horlogère devrait avoir peur de l’arrivée de l’iWatch d’Apple.

Alors que l’actualité d’Apple est focalisée sur mardi prochain et la présentation de l’iPhone 6, les plus grandes interrogations ne tournent pas autour du nouveau fer de lance de la marque à la pomme, mais autour du futur nouveau produit d’Apple, son premier produit vestimentaire : la fameuse iWatch.

Si rien ne dit encore si cette iWatch, ou iTime, sera dévoilée le 9 septembre, tout le monde est déjà impatient de découvrir comment Apple va révolutionner ce marché du produit vestimentaire connecté.

Si on croit Nick Bilton, journaliste au New York Times qui avait annoncé en 2011 déjà qu’Apple s’était lancé dans l’élaboration de ce genre de produits, l’industrie horlogère devrait avoir peur de l’arrivée de cette montre connectée. Pour étayer ses dires, il fait référence à un entretien qu’il affirme avoir eu avec Jony Ive, le designer en chef d’Apple, une discussion où ce dernier aurait dit que « La Suisse a du souci à se faire », référence non dissimulée à l’industrie horlogère qui est un fleuron de la Suisse.

Pour autant que les propos de cet entretien soient véridiques, on peut en déduire qu’Apple va viser une nouvelle fois le haut de gamme au même titre que l’horlogerie suisse, mais aussi que la marque à la pomme serait très confiante dans le succès commercial de sa montre connectée.

Face à l’optimisme de Jony Ive, il faudra pourtant que l’utilisateur final soit convaincu, un utilisateur qui ne l’est pas encore véritablement face aux produits déjà disponibles.

Jony Ive : "La Suisse a du souci à se faire"
Jony Ive : « La Suisse a du souci à se faire »

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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