Est-ce que les jeux vidéo seraient bons pour la santé ?

Souvent qualifiés d’excitants, les jeux vidéo ont mauvaise presse au niveau de la santé. Pourtant, les jeux vidéo pourraient être bénéfiques contre les cauchemars.

Traditionnellement, il est d’usage de dire que les jeux vidéo ne sont pas bons pour les plus jeunes en étant un excitant fatal face aux heures de sommeil. Selon plusieurs psychologues, les jeux vidéo pourraient avoir des effets bénéfiques sur le sommeil et les rêves.

Selon les observations de Jayne Gackenbach, une psychologue canadienne, les joueurs aguerris ont de plus grandes chances de faire des rêves « lucides ». Cela signifie que le dormeur prend conscience qu’il rêve et manipule son songe pour, par exemple en changer la perspective, passant d’une vue à la première personne à une vue à la troisième personne. Cette prise de contrôle peut permettre de dédramatiser un cauchemar, de ne plus le vivre au premier degré.

Concrètement, la psychologue s’est basée sur cette théorie pour faire jouer les soldats atteints de stress post-traumatique afin de les aider à surmonter leurs cauchemars nocturnes.

Pour le psychologue finlandais Antti Revonsuo, les jeux vidéo contribuent également à éloigner les cauchemars en ayant un effet structurant sur les mauvais rêves.

Visiblement, entre réalité et rêve, les jeux vidéo ne seraient pour la santé, en tout cas dans certains cas particuliers. Mais au final, est-ce bon de trop jouer ? Ou de jouer à des jeux trop violents ?

Les jeux vidéo pourraient avoir des effets bénéfiques sur la santé ?
Les jeux vidéo pourraient avoir des effets bénéfiques sur la santé ?

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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