CES 2015 : 3D Sound Labs dévoile un casque home cinéma

Restituer le son tel un home cinéma dans un casque n’est pas évident, c’est pourtant ce que promet la start-up française 3D Sound Labs.

Diffuser un son spatialisé dans un casque, tel un home cinéma, existe déjà. Il s’agit d’utiliser plusieurs haut-parleurs, ou une bonne émulation de ces derniers. Ce dispositif, bien qu’efficace souffre d’un gros défaut. En effet, dans l’univers sonore produit par un home cinéma, l’utilisateur peut bouger, ce qui va modifier le son, ce que qui n’est pas pris en compte par les casques actuels.

Avec son casque Neoh, la start-up française 3D Sound Labs propose une solution réellement spatiale vu que le dispositif intègre des capteurs qui mesurent les mouvements de la tête et retravaille le son en conséquence.

C’est au salon CES 2015 de Las Vegas que 3D Sound Labs a décidé de dévoiler Neoh, l’occasion de constater que ce casque fonctionne parfaitement. Il suffit en effet de tourner la tête ou de l’écarter de l’axe central pour avoir le sentiment de s’être déplacé par rapport à la source sonore alors même que le casque n’a pas bougé de nos oreilles, un sentiment parfaitement bluffant.

Il faut savoir au sujet de Neoh que son développement est pratiquement achevé et que les premiers exemplaires commerciaux devraient être commercialisés d’ici cet été. Il est bon de préciser qu’il ne s’agit pas d’un casque sans fil et qu’il faut utiliser le lecteur multimédia développé par la société vu que c’est lui qui gère la spatialisation du son. Il faut encore ajouter que l’application n’est pour le moment compatible qu’avec iOS.

Dernier point, le tarif de Neoh se situera aux alentours de 299 dollars.

Afin de garantir sa mise en production et obtenir un certain volume de vente initial, 3D Sound Labs devrait prochainement recourir à une campagne de financement collaboratif.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentMicrosoft : quelle sera l’interface de Spartan ?
Article suivantPhilae a échoué dans sa tentative de forage

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here