CES 2015 : la personnalisation s’invite chez les smartphones

Alors que l’on attend les premiers smartphones issus du projet Ara, la personnalisation par la modularité se dévoile à l’occasion du salon CES 2015.

Face aux terminaux stéréotypes proposés par les fabricants, la personnalisation des appareils est depuis quelque temps un thème récurrent. C’est par exemple le cas de Motorola qui avait fait de la personnalisation un argument commercial pour sa gamme Moto X, des appareils où le client peut choisir les finitions de la façade et de la coque avec une large palette de matériaux et de couleurs.

Avec son projet Ara, la division ATAP (Advanced Technology And Projects) de Google compte aller encore plus loin en proposant des smartphones modulaires, une collection de modules que le client pourrait librement choisir dans le but de concevoir un terminal à l’image de ses besoins.

Le concept de la personnalisation a donc le vent en poupe et c’est pour cette raison que l’on peut déjà le découvrir dans les travées du salon CES 2015 de Las Vegas.
Par exemple, TLC qui exploite la marque Alcatel One Touch, propose des modèles de smartphones qui peuvent tout autant être livrés sous Android, Windows Phone ou Firefox OS. Cette gamme Pixi 3 comprend quatre modèles, de 3,5 à 5 pouces, dont trois dotés d’une connectivité 4G.

Dans le même ordre d’idée, la start-up finlandaise Vsenn propose un smartphone 4,7 pouces Full HD où l’utilisateur est libre d’exploiter les sources AOSP (Android Open Source Project) pour flasher lui-même son terminal, sans mettre un péril la garantie du constructeur.

De fait, le salon CES 2015 de Las Vegas est l’occasion de découvrir que la personnalisation s’invite chez les smartphones.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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