C’est reparti pour le tour du monde de Solar Impulse 2

L’avion qui fonctionne à l’énergie solaire, Solar Impulse 2 reprend son périple dans les airs pour son tour du monde après avoir été bloquée depuis juillet 2015 à Hawaï, certaines composantes de son système étaient devenues défectueuses à l’instar du système de refroidissement des batteries. Une surchauffe qui a contraint les pilotes suisses André Borschberg et Bertrand Piccard à suspendre leur périple.

Une surchauffe de la batterie réparée

Avec un nouveau système de refroidissement supplémentaire, l’avion solaire pourra réguler au mieux la température de ces batteries évitant ainsi la surchauffe, une solution efficiente élaborée par les ingénieurs avec en bonus des batteries neuves. Le système de recharge déficient réglé, l’appareil pourra redécoller dès que les conditions climatiques seront favorables, direction la côte américaine. Un appareil à nouveau sur les airs, dont le test probant de 19 heures de vol a permis de confirmer sa réhabilitation.

Voyage autour du monde

Solar Impulse 2 qui avait commencé son voyage d’Abou Dhabi le 9 mars 2015 a déjà accompli 18 000 km et vole nuit et jour avec ses moteurs électriques alimentés exclusivement à l’énergie solaire. Une mission qui a pour durée 25 jours de vol complets et un parcours de 35 000 km. 7 à 8 destinations sont prévues, certaines prisées pour leurs conditions ensoleillées, à savoir Vancouver, San Francisco, Phoenix puis New York, l’Europe et l’Afrique pour enfin retourner au point de départ qui est Abou Dhabi. Bertrand Piccard l’un des pilotes de Solar Impulse 2 compte bien concrétiser cette mission et faire oublier les 18 millions d’euros qu’a mobilisés l’arrêt forcé de l’avion solaire à Hawaï.

Une fois le tour du monde de Solar Impulse 2 achevé, le projet pourra servir pour la construction d’un drone pouvant parcourir la stratosphère durant des mois à des fins de télécommunications ou d’observations.

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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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