Chrome : Google annonce la fin du support du Netscape Plugin API

Hormis une courte liste blanche des plugins approuvés, les versions actuelles de Chrome bloquent déjà le Netscape Plugin API (NPAPI). Plus aucune exception ne sera supportée dès septembre prochain.

C’était en septembre 2013 que la Chocolate Factory avait annoncé son intention d’abandonner la vénérable technologie du le Netscape Plugin API (NPAPI), encourageant les développeurs de plugins à changer de technologie, de par exemple passer à Pepper Plugin API (PPAPI) de Google. Depuis, les versions actuelles de Chrome bloquent déjà automatiquement les plugins NPAPI, exception faite d’une courte liste blanche des plugins approuvés que les utilisateurs doivent autoriser manuellement pour qu’ils puissent fonctionner sur des sites spécifiques.

C’est ce lundi que Google a annoncé que la prochaine étape sera de retirer la liste blanche de manière à ce que plus aucun plugin NPAPI ne puisse s’exécuter sans une intervention de l’utilisateur, cela à partir de janvier 2015.

La version de Chrome qui sortira en avril arrivera pour sa part avec le support du NPAPI désactivé par défaut. Les utilisateurs ne seront plus invités à activer les plugins Netscape, les plugins ne fonctionneront plus. Un utilisateur « avancé » pourra toujours réactiver le support du NPAPI via une option de configuration cachée.

Finalement, en septembre 2015, la version stable de Chrome qui sortira à cette époque ne comportera plus le support de NPAPI.

La disparition du support de NPAPI ne concerne que les utilisateurs de Windows. Chrome pour OS X a déjà perdu ce support lors de la disparition, la semaine dernière, de la version 32 bits du navigateur pour Mac. La version 64 bits ne peut en effet pas supporter les anciens plug-ins 32 bits.

La fin de la prise en charge des plugins NPAPI ne devrait pas affecter de nombreux utilisateurs, ces plugins ne figurent pas parmi les plus utilisés.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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