Un cinquième des espèces végétales dans le monde est menacé d’extinction

En raison notamment du réchauffement climatique, on sait déjà que les animaux terrestres et marins sont menacés. Mais qu’en est-il des plantes ? Plusieurs études à ce sujet ont déjà été établies, mais avec des résultats très disparates. À les croire, ce sont entre 10 et 62% des plantes qui sont menacées de disparition à terme.

Afin d’être plus précis, le centre recherche botanique Kew Gardens Londres a décidé de proposer un baromètre sur « l’état du monde des plantes ». « Cela a été un travail énorme impliquant plus de 80 scientifiques. L’idée était de rassembler, condenser et rendre lisible des connaissances éparpillées pour s’adresser au plus grand nombre », explique Steve Bachman, le coordinateur du document.

Le rapport de 80 pages concerne 391 000 espèces de plantes dans le monde. Sa conclusion est que 21% des espèces sont menacées d’extinction, soit une plante sur cinq dans le monde.

Les changements climatiques pas véritablement en cause

Dans les autres rapports concernant la disparition d’espèces vivantes, les changements climatiques sont évoqués comme cause principale des extinctions. Dans le cas des plantes, les conclusions ne sont pas les mêmes. Les auteurs du baromètre considèrent d’ailleurs son rôle comme marginal (3,96%).

Selon eux, le principal risque se situe au niveau du défrichage excessif (31%) exigé par l’agriculture. Les autres principaux facteurs sont le développement résidentiel, les maladies, les pesticides et les incendies.

« Il ne faut pas oublier qu’il faut parfois jusqu’à trente ans avant que la prochaine génération de plante produise des fleurs ou du pollen. On ne pourra donc vraiment mesurer l’impact du changement climatique que vers 2030 », prévient Kathy Willis. Elle invite à « ne pas se réjouir trop tôt, mais à surveiller ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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