Un cinquième vol réussi pour Ariane 5

En décollant jeudi soir de Kourou, la mission VA 220 est le cinquième vol d’une Ariane 5 cette année, un nouveau succès à mettre au crédit d’Arianespace. Un cinquième vol réussi pour Ariane 5

C’est à 21h44 heure GMT qu’une fusée Ariane 5 ECA a décollé de Kourou, en Guyane française, avec à son bord deux satellites de communication : ARSAT-1 et Intelsat 30/DLA-1. Il s’agit du cinquième vol d’une Ariane 5 cette année, un lancement qui s’est fait dans la configuration la plus lourde du lanceur.

Conçu sur la même architecture que les autres modèles, l’Ariane 5 ECA (Evolution Cryotechnique type A) est capable de mettre en orbite des charges utiles pouvant atteindre 9,6 tonnes.

Sous la désignation de VA220, ce vol avait pour mission de mettre en orbite deux satellites de communication :

· ARSAT-1 est le premier satellite géostationnaire construit en Argentine. Pesant 2973 kg, son rôle sera de délivrer une large gamme de télécommunications pour l’Argentine, le Chili, l’Uruguay et le Paraguay, que cela soit de la téléphonie, de l’internet et de la télévision. Sa position orbitale sera de 72 degrés Ouest.
· Intelsat 30/DLA-1, conçu et fabriqué par la société américaine Space Systems /Loral, possède un poids de 6320 kg. Sa fonction est de fournir de la télévision en direct et de permettre la sauvegarde et restauration de données numériques sur le continent américain. Il s’agit du 135e satellite d’Intelsat.

Avec cette mission VA220, Arianespace enregistre sa 220e mission réussie, la 76e pour une Ariane 5.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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