CNES : un sosie de Philae « atterrira » dimanche à Paris

C’est à l’initiative du CNES qu’une maquette grandeur nature du robot Philae sera installée dimanche place Clemenceau, près du Grand Palais.

C’est le 12 novembre 2014, après un voyage de dix ans en tant que passager de la sonde Rosetta, que le robot Philae a vécu son moment de gloire en réussissant à se poser sur la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko. Suite à un atterrissage mouvementé, fait de plusieurs rebonds, il s’est retrouvé coincé entre des falaises, dans un lieu peu éclairé. Faute d’ensoleillement, donc d’énergie, le robot s’est assoupi le 15 novembre.

Depuis, tout le monde attend que Philae puisse profiter de suffisamment d’ensoleillement pour se réveiller. À l’heure actuelle, le robot demeure muet malgré tous les efforts entrepris par l’Agence spatiale européenne (ESA) pour entrer en contact avec lui.

Dans le but de faire partager cette aventure spatiale avec le grand public, le Centre national d’études spatiales (CNES) a fait réaliser une réplique grandeur nature du robot Philae et une maquette à l’échelle 1/1600e de la comète.

Ces répliques seront installées dimanche sur les Champs-Élysées, place Clemenceau, près du Grand Palais. Philae et Tchouri seront ainsi exposés jusqu’au 25 mai.

Le CNES précise que le robot, fait d’aluminium et de différents métaux, mesure 1 mètre de haut et 3 mètres de large à sa base. « Il s’agit d’une maquette qui fonctionne et possède de nombreux systèmes réels ».

Le sosie de Philae et la maquette de la comète sont le travail d’une soixantaine d’étudiants en BTS et bac professionnel qui ont travaillé sous la coordination du lycée Diderot à Paris.

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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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