Code A4R-GG1 : Label FCC des nouvelles Google Glass ?

Google n’a pas pris par le passé la décision d’enterrer définitivement le projet de ses lunettes connectées. Le code publié par FCC (organisme de régulation et de validation des technologies aux USA) A4R-GG1 pourrait, dit-on de sources informées être le label attribué aux Google Glass nouvelle version.

C’est en fait la terminologie « GG1 » qui laisse supposer avec beaucoup de certitude qu’il s’agit bien des lunettes connectées de Google. Difficile d’en savoir plus, dans la mesure où l’accord passé entre la FCC et Google stipule une mise au secret des détails du projet, notamment les images et photos des lunettes, jusqu’à décembre prochain. Pour l’heure, les GG1 sont équipés d’un module Wi-Fi compatible en plusieurs bandes/fréquence (2,5 ou 5 GHz), une puce Bluetooth LE, et enfin une batterie rechargeable, et enfin l’option de se connecter à un Pc pour l’enregistrement et la synchronisation d’informations. On pourrait presque penser qu’il s’agit d’une tablette ou smartphone, mais il n’en est rien.

Ce projet avait, rappelons-le, été lancé et avorté il n’y a pas longtemps en raison de multiples complications rencontrées par Google tant internes qu’externes. Toutefois, celui qui a eu à reprendre le flambeau de cet ambitieux programme, n’est autre que Tony Fadell, le père de l’iPod et qui est à la tête d’une équipe de l’une des sections les plus stratégiques de Google. Il a vraisemblablement rectifié la donne et corrigé les causes qui avaient fait capoter le projet une première fois.

Quoi qu’il en soit, et vu les circonstances de confidentialité qui entourent le projet et ses images, on peut néanmoins spéculer sur un certain avatar à éviter à tout prix, c’est au niveau du design des lunettes : seront – elles légères et fines ou bien trop massives comme celles qui ont été présentées auparavant ? La réponse sera : qui mettra des GG1, verra !

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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