Comment sera la voiture de demain ? Un rapport parlementaire donne des pistes

Jeudi dernier, Denis Baupin, député EELV, et Fabienne Keller, sénatrice UMP, ont présenté leur rapport parlementaire sur les voitures écologiques de demain.

C’est en tant que rapporteurs de la commission parlementaire responsable de l’élaboration d’un rapport sur ce que seront les véhicules écologiques du futur que Denis Baupin, député EELV, et Fabienne Keller, sénatrice UMP, ont livré le résultat de ce travail à l’Assemblée nationale jeudi 16 janvier 2014.

Ce rapport soulève pour commencer que le monde de l’automobile est en pleine mutation, que le modèle des véhicules à moteur essence ou gazole, grand et puissant, est en voie d’épuisement, car trop cher à l’achat et à l’usage. Par ailleurs, pour rester 95% du temps stationné, la voiture ne répond plus aux objectifs de mobilité actuels. De fait, l’automobile doit évoluer…

C’est ainsi que, sans privilégier une technologie ou une autre, le rapport lance les pistes de l’électricité, de l’hydrogène, de l’air comprimé, du gaz, de l’agrocarburant, etc. sans être garant que « la » solution du futur en matière de motorisation existe déjà.

Hormis une nouvelle approche de la motorisation, le monde automobile devra aussi innover au niveau de la consommation, ce qui est déjà d’actualité, mais aussi en innovant au niveau des engins roulants, par exemple en concevant des quadricycles urbains plus léger que les véhicules actuels, donc moins gourmand en énergie et moins encombrant.

Par ailleurs, à l’instar des services d’autopartage ou de covoiturage, c’est une logique de mobilité qui devrait voir le jour et non pas l’actuelle logique du véhicule.

Au final, comment sera la voiture de demain ? Ce rapport ne fait qu’énoncer des pistes qui sont déjà d’actualité. Donc rien de véritablement nouveau…

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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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