Concours de la DARPA : quel est le meilleur robot du monde ?

En organisant les épreuves pratiques de son concours, la DARPA compte désigner les robots qui participeront la grande finale de 2014 en vue de décrocher un prix de deux millions de dollars.

Ce sont 17 équipes qui seront en compétition les 20 et 21 décembre à Miami lors des épreuves pratiques organisées par la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA). Réservés aux robots terrestres capables d’exécuter des tâches complexes dans des zones sinistrées, ceux-ci devront notamment conduire un véhicule, évoluer sur un terrain accidenté, transporter des débris, ouvrir des portes ou encore manœuvrer des tuyaux d’incendie.

L’idée de ce concours a émergé après la catastrophe de Fukushima, dans le contexte de trouver le meilleur robot à même de remplacer les secours humains dans des sinistres où ils risqueraient de mettre en danger leur vie.

C’est donc sans surprise que des robots connus comme la Valkyrie (NASA), le Schaft (Schaft), Le Thor (Virginia Tech) ou encore le Tartan Rescue (Carnegie Mellon University) seront présents pour répondre aux épreuves de dextérité, endurance, puissance, autonomie et prise de décisions.

Les épreuves que doivent subir les robots.
Les épreuves que doivent subir les robots.
Le robot Tartan Rescue.
Le robot Tartan Rescue.

Voici le détail des épreuves :

Parmi les équipes en compétition, certaines disposent de robots déjà très médiatisés. C’est le cas de la NASA avec son Valkyrie, un humanoïde de 130 kilos, à la carrosserie blanche immaculée.

Autre star, le robot Schaft de la start-up japonaise du même nom. La puissance et la vitesse de son moteur électrique lui permettent de marcher presque aussi bien qu’un homme. Et la société qui le fabrique vient d’être rachetée par Google.

Virginia Tech développe, quant à elle, Thor. Un robot spécialisé dans les opérations dangereuses qui serait capable de déduire l’intention d’un humain.

Le robot Tartan Rescue.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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