Connectique : la fin de la prise Péritel ?

Imposée il y a plus de trente ans, la prise Péritel ne sera désormais plus imposée sur les appareils commercialisés en France.

C’est à partir de la fin des années 70 que le connecteur Péritel fait son apparition sur les appareils audiovisuels vendus en France. Promue par le Syndicat des Constructeurs d’Appareils Radiorécepteurs et Téléviseurs, cette prise était aussi désignée sous l’appellation SCART, selon l’acronyme du syndicat. Depuis la publication d’un arrêté le 21 mars 1980, tous les fabricants d’appareils avaient obligation d’équiper les appareils audiovisuels d’une telle prise.

Dès lors, pour des générations entières de Français, la prise Péritel est devenue synonyme d’interconnexion entre les consoles de jeux, les magnétoscopes VHS, ou encore le décodeur Canal+.

Avec l’avènement du HDMI et autres normes de connexion, la norme Péritel n’est aujourd’hui plus véritablement d’actualité. Une page va d’ailleurs se tourner alors que le MEDEF suggère que la prise Péritel ne soit plus une obligation à l’avenir, l’une des cinquante mesures proposées pour simplifier les choses et générer des économies pour les fabricants.

En mettant fin à l’obligation d’implanter une prise Péritel sur les téléviseurs, la France tourne une page de l’histoire de la connectique et de l’audiovisuel domestique.

Pour les nostalgiques, il est à souligner qu’il existe des convertisseurs pour pouvoir connecter d’anciens appareils aux nouveaux.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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