Convention Free 2015 : sortie de la Freebox v7 repoussée à 2016

La tenue de la convention Free 2015 a notamment été l’occasion d’apprendre que l’arrivée de la Freebox v7 est prévue dans « 8 à 12 mois », c’est-à-dire en 2016.

La convention Free 2015 a donné lieu à peu d’annonces. La seule véritable nouvelle étant le retard de la Freebox v7. Alors que la Freebox v7 était attendue pour le courant 2015, elle est annoncée dans « 8 à 12 mois », c’est-à-dire l’année prochaine.

Sans livrer de chiffres précis, Maxime Lombardini a profité de cet événement pour évoquer un « joli succès » en parlant de la récente Freebox Mini 4K. Il a précisé que la box n’a pas été sujette à une vente privée, preuve de son succès.

Alors que la Freebox Mini 4K a été sujette à des bugs à ses débuts, Xavier Niel a précisé que « ces bugs n’étaient pas du fait de Free pour la plupart », accusant ainsi l’Android TV de Google.

Depuis plusieurs mois, Xavier Niel appâte les médias au sujet d’une annonce à venir. On sait désormais qu’elle n’est pas pour tout de suite, en fait après le mois d’août, sans autre précision.

La mobilité a bien évidement été abordée, notamment pour annoncer que Free « travaille avec Orange sur la fin de l’itinérance », « un contrat ancien, signé à une époque où il y avait moins d’utilisation de la data », ce qui expliquerait la moins bonne qualité du réseau en itinérance, un problème dont les dirigeants de Free s’estiment pas responsables.
Free assure déployer son propre réseau à « un rythme accéléré » en déclarant avoir « posé un nombre très important d’antennes », mais sans fournir de chiffres.

Xavier Niel a précisé que, selon lui, Free Mobile possédera « une bonne couverture en propre lorsque qu’il y aura plus de 10 000 antennes », un nombre pas encore atteint. En fait, Free fait face à des difficultés sur les zones fortement peuplées, comme à Paris ou à Lyon. Le patron de Free précise qu’il manque « que 150 antennes » sur Paris, en précisant que « 80 ont déjà trouvé un accord ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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