Coupe du Monde 2014 : les opérateurs de paris sportifs ont le sourire

Avec 163 millions d’euros de paris sportifs déjà enregistrés pour cette Coupe du Monde 2014, les opérateurs de paris sportifs ont de quoi avoir le sourire.

Alors que les opérateurs de paris sportifs tablaient sur un chiffre d’affaires global de 240 millions d’euros pour l’ensemble de cette Coupe du Monde 2014, les parieurs ont déjà misé plus de 163 millions d’euros pour la seule phase de groupes. De fait, tout le monde s’attend à ce que le résultat final dépasse les prévisions initiales.

À l’instar de la Française des jeux (FDJ), qui a déjà enregistré 100 millions d’euros de paris dans les 25 000 points de vente de son réseau et sur internet, tous les opérateurs annoncent que « C’est beaucoup mieux que prévu ».

Il faut dire que la bonne performance des Bleus y est certainement pour quelque chose vu que le match France-Equateur a enregistré le double des mises par rapport à la moyenne de la compétition.

Si globalement les opérateurs de paris sportifs ont le sourire, c’est également le cas des opérateurs en ligne vu que l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) annonce que 63 millions d’euros ont déjà été pariés, soit une moyenne de 1,3 million d’euros par match.

Pour finir, tous les opérateurs soulignent que les parieurs utilisent de plus en plus leurs terminaux mobiles, smartphones ou tablette, pour parier. Rien que pour le PMU, c’est par exemple 42% des mises enregistrées qui ont été faites par des mobinautes.

France : les paris sportifs en ligne flambent au Mondial
Les appareils mobiles sont de plus en plus utilisés pour miser sur le sport.
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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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