Crash de l’A320 : les recherches de la seconde boite noire en images

Les équipes de recherches sont toujours à la recherche de la seconde boite noire de l’A320 de Germanwings. Le ministère de l’Intérieur a publié plusieurs images du site.

Les enquêteurs et les secouristes sont toujours à pied d’œuvre sur le site du crash de l’A320 de la compagnie Germanwings. Le ministère de l’Intérieur a publié plusieurs images des recherches.

Les équipes, composées de techniciens d’identification criminelle et de policiers ou de gendarmes de haute montagne, sont toujours à la recherche de la seconde boîte noire de l’Airbus, mais aussi des restes des 150 victimes de la catastrophe. Au départ de Seyne-les-Alpes (Alpes-de-Haute-Provence), elles sont dépêchées sur la zone d’impact de l’avion par des hélicoptères.

Alors que récupérer la seconde boite noire est prioritaire pour faire avancer l’enquête, c’est la récupération et l’identification des corps qui s’annoncent le plus problématique. « Des débris de l’avion, il ne reste pas grand-chose. C’est surtout les restes humains qui sont nombreux à collecter, les opérations pourraient encore durer deux semaines », a déclaré le lieutenant-colonel Xavier Vialenc, porte-parole de la gendarmerie.

Pour pouvoir identifier les victimes, le local technique de Seyne a été reconverti en laboratoire biologique avec plusieurs tentes blanches complètement opaques, raccordées à des générateurs. Plusieurs camions frigorifiques et des véhicules de l’identification criminelle complètent le dispositif mis en place.

L’endroit est sous haute surveillance. La route reliant l’aérodrome et ce laboratoire a été bouclée depuis le début des recherches, de nombreux gendarmes ne laissent passer que quelques riverains et refusent l’accès aux centaines de journalistes présents à Seyne.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentDR-1 : OnePlus prépare un drone
Article suivantLa guerre de la vidéo mobile en direct a débuté

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here