Darty embauche un robot Nao

Alors que des robots Pepper ont été embauchés par Softbank et Nestlé pour travailler dans des boutiques au Japon, Darty a choisi un robot Nao pour son magasin place de la République, à Paris.

Pour Aldebaran, le fabricant de robots français, c’est une nouvelle phase de développement qui commence avec ses robots qui commencent à séduire la grande distribution. C’est ainsi que Softbank a par exemple décidé d’équiper une soixantaine de ses boutiques au Japon, 1 200 points de vente à termes, de robot Pepper. Cette idée d’embaucher des robots a fait des émules vu que Nestlé a emboité le pas en décidant d’embaucher également des Peper pour ses 1 000 boutiques Nescafé dans l’archipel nippon.

L’idée d’utiliser est désormais arrivée en France vu que Darty a décidé d’embaucher un robot Nao pour sa boutique de la place de la République, à Paris.

Le rôle de ce petit robot de 60 cm ne sera pas de remplacer un vendeur. Sa mission sera de présenter les ampoules connectées Hue de Philips. En lieu et place d’un être humain qui doit s’équiper d’un smartphone pour faire la démonstration, Nao pourra directement interagir avec les ampoules pour par exemple, explique que l’on peut adapter la lumière à l’ambiance.

Avec ses yeux ronds, Nao attire le regard des clients, mais aussi des entreprises. Les robots d’Aldebaran semblent en effet intéresser les vendeurs automobiles.

Alors que la France n’est pas aussi avancée que le Japon en termes d’acceptation des robots, l’initiative de Darty prouve pourtant que l’Hexagone ne compte pas rester à la traine.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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