De la peau artificielle qui rendrait le sens du toucher aux porteurs de prothèse

Une nouvelle technologie, encore en développement, est très prometteuse pour les porteurs de prothèse vu qu’il s’agirait de peau artificielle qui est capable de sentir des objets.

C’est dans la revue Science qu’Alex Chortos et Andre Berndt, de l’Université Stanford (Californie, États-Unis), font part de leurs travaux, une nouvelle technologie qui n’est encore qu’aux premiers stades de son développement.

Ces chercheurs ont développé une peau artificielle expérimentale capable de sentir des objets, une innovation technologique qui pourrait un jour rendre le sens du toucher aux porteurs de prothèse en plus de réduire le sentiment de membre fantôme.

Pour concevoir leur peau artificielle, ils expliquent avoir utilisé des circuits organiques souples et des capteurs de pression pour reproduire la sensibilité de la peau, réussissant au passage la prouesse de transmettre les signaux sensoriels à des cellules cérébrales de souris en laboratoire par optogénétique, un nouveau domaine de recherche associant l’optique et la génétique.

Alors qu’Alex Chortos et Andre Berndt se félicitent d’être parvenus à convertir la pression statique d’un objet sur la peau en signaux numériques comparables à ceux ressentis par de la véritable peau humaine, d’autres chercheurs américains, du laboratoire de recherche électronique du Massachusetts Institute of Technology (MIT) cette fois, soulignent que la reproduction des propriétés mécaniques et des fonctions sensorielles de la peau « restent un défi difficile en ingénierie ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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