De la pluie de « sang » sur la Grande-Bretagne

De la fine poussière en provenance du Sahara a fait que de la pluie de « sang » est tombée sur la Grande-Bretagne le weekend dernier.

De la pluie de « sang » est tombée le weekend dernier sur la Grande-Bretagne, une pluie qui a souillé les voitures et les trottoirs d’un brun rouillé. Ce phénomène était dû à des vents qui ont apporté de la fine poussière rouge en provenance du Sahara.

Pour certaines parties de la Grande-Bretagne, cette poussière africaine s’est mêlée à la pollution atmosphérique des villes, ce qui a incité les responsables de la santé à émettre des avertissements à l’intention des populations vulnérables.

Bien que le problème a été de courte durée, une grande partie du sud-est et de l’est de l’Angleterre ont eu des niveaux élevés de pollution. Le problème a disparu de lui-même avec la dispersion des vents Atlantique.

La « Blood rain », ou pluie de « sang », est un terme utilisé pour désigner la pluie lorsqu’elle est mélangée avec le sable des déserts. Quand elle tombe, elle ressemble à une couleur rougeâtre. Lorsqu’elle sèche, il reste une pellicule de poussière sur les maisons, les voitures et les meubles de jardin. Ce phénomène est plus fréquent en Espagne et au sud de la France. Mais selon les vents, ces poussières peuvent voyager très loin, même jusqu’en Scandinavie.

Dans l’antiquité, la pluie de « sang » était considérée comme un mauvais présage, signe avant-coureur de la mort et destruction. Il en est fait mention dans Iliade d’Homère et dans les contes de Geoffroy de Monmouth sur le roi Arthur. Les chroniques de 685 font état que « il y a eu une pluie sanglante en Grande-Bretagne. Le lait et le beurre ont été changés en sang. Et Lothaire, roi de Kent, est mort ». L’historien William de Newburgh affirmait également que Richard cœur de lion fut pris dans une pluie de « sang ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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