De nombreux médicaments en vente libre sont inefficaces, voire dangereux !

Les Français sont adeptes de l’automédication. Le problème, c’est que de nombreux médicaments en vente libre sont inefficaces, voire dangereux pour la santé. 60 millions de consommateurs tirent la sonnette d’alarme.

Le magazine 60 millions de consommateurs s’est penché sur une habitude des Français : l’automédication. Il a mené une étude sur les principaux médicaments en vente libre disponibles pour traiter les maux courants que sont le rhume, l’état grippal, le mal de gorge, ou encore les troubles intestinaux. Le résultat a de quoi inquiéter.

Sur 61 médicaments, seuls 13 sont réellement efficaces !

Sur les quelque 2 500 médicaments disponibles en vente libre, 60 millions de consommateurs s’est penché sur 61 d’entre eux, les plus emblématiques. Il en ressort que seulement 13 sont réellement efficaces et sans risque pour le patient. Il s’agit notamment du sirop Clarix toux sèche, Humex adultes toux sèche dextrométhorphane abricot, Vicks vaporub, Imodiumcaps, Gaviscon menthe et Maalox sans sucre.

20 médicaments évalués sont classés « faute de mieux », c’est-à-dire avec une efficacité faible ou non prouvée, mais avec « pas ou peu d’effets indésirables ». Le plus inquiétant est les 28 autres médicaments qui sont tout simplement « à proscrire ! » Pour ceux-ci, le rapport-bénéfice/risque est tout simplement jugé défavorable pour la santé.

Il est bien évident que les résultats de cette étude ont provoqué un certain émoi du côté des industriels. Ils dénoncent « une attaque injustifiée » en assurant que « tous ces médicaments sont sûrs et fiables ». « Les médicaments sont toujours dangereux parce que justement, ce sont des médicaments. Le risque zéro n’existe pas », rappelle de son côté Isabelle Adenot, présidente de l’Ordre des pharmaciens.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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