De nouvelles fonctionnalités pour la troisième génération du thermostat connecté Nest

Nest vient de présenter la troisième génération de son thermostat connecté, un dispositif qui a droit à de nouvelles fonctionnalités.

La troisième génération du thermostat connecté Nest Learning Thermostat est d’ores et déjà disponible sur le marché. Ses fonctionnalités ont été enrichies par rapport aux générations précédentes.

Une optimisation des capteurs

Par rapport à son prédécesseur, le nouveau thermostat a droit à un écran plus grand de 40%, avec une densité de pixels de 229 ppp. « C’est comme si vous mettiez un écran Retina à votre thermostat », résume Lionel Paillet, responsable de Nest Europe.

Le capteur de proximité a été amélioré pour capter une surface plus large, jusqu’à 10 mètres. L’optimisation des capteurs permet au thermostat d’apprendre plus précisément les habitudes de la maison.

Contrôle du ballon d’eau chaude en plus

En plus du chauffage central, le nouveau thermostat est capable de contrôler le ballon d’eau chaude. Il s’agit d’un ajout majeur vu que « La consommation d’eau chaude compte pour 15% de la facture énergétique. Mais personne ne pense à éteindre son ballon d’eau chaude lorsqu’il part plusieurs jours de chez lui. C’est un point sur lequel Nest peut faire économiser de l’argent. »

Comme autre nouveauté, cette troisième génération a droit à la compatibilité avec le protocole de communication OpenTherm, et prend aussi en charge les chaudières modulantes.

Le Nest Learning Thermostat est vendu 249 euros. Mais comme le précise Lionel Paillet : « l’objectif n’est pas de faire racheter un thermostat. On ne change pas son thermostat connecté tous les 2 ou 3 ans. En plus, nous continuons à mettre à jour l’application. »

Nest dévoile un nouveau thermostat connecté

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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