Découverte de deux nouvelles espèces d’araignées paons

Le groupe d’arachnides des araignées paons compte désormais deux nouvelles espèces de plus.

Le groupe d’arachnides des araignées paons s’avère bien plus diversifié qu’il n’y paraît. Alors qu’il ne comptait que trois espèces, il vient de s’enrichir de deux nouvelles espèces découvertes en Australie.

C’est dans le sud-est du Queensland qu’une étudiante a découvert ces deux nouvelles espèces d’une taille d’à peine 5 millimètres en moyenne. Les araignées paons se caractérisent par leur sublime apparence, mais aussi par leurs spectaculaires parades nuptiales.

Selon les espèces, à l’approche d’une femelle, le mâle soulève son abdomen coloré, fait vibrer des soies latérales déployées en éventail et agite une à deux pattes dans différentes directions.
Ces deux nouvelles espèces ont été baptisées Maratus sceletus et Maratus jactatus.

Les araignées Maratus jactatus se caractérisent par des rayures bleues et rouge vif sur son abdomen. Elle a été surnommée « Sparklemuffin », ce qui signifie « muffin éclatant ».
La Maratus sceletus doit son nom à sa robe noire pourvue de stries blanches qui rappellent un squelette.

Cette découverte laisse à penser que « ce groupe est peut-être beaucoup plus diversifié que ce que nous avions pensé », commente Jürgen Otto, entomologiste et co-auteur d’une description scientifique parue dans le journal Peckhamia.

Tout près de la femelle, la danse du mâle Sceletus est à son paroxysme : « ses filières s’agrandissent et tournoient à une vitesse incroyable. Une des pattes se fléchit comme s’il voulait montrer ses muscles et il se déplace constamment d’un côté à l’autre du brin d’herbe », explique Jürgen Otto, ce spécialiste des araignées paons. Il ajoute que la Sparklemuffin a un comportement plus similaire aux autres espèces : « c’est en particulier sa nature docile et son apparence « ours en peluche » qui m’ont vraiment charmé ».

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentUn hack pour faire fonctionner Android Wear avec un iPhone
Article suivantEst-ce que les géants de la Silicon Valley domineront le marché de l’automobile ?

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here