Des lentilles bioniques pour corriger n’importe quel problème de vue… à vie

La promesse d’une firme canadienne est que ses Ocumetrics Bionic Lens, des lentilles bioniques, corrigent n’importe quel problème de vue… à vie.

Le Dr Garth Webb, un optométriste basé au Canada, et son équipe ont mis au point une lentille bionique capable de corriger n’importe quel problème de vue, que cela soit la myopie, la presbytie ou même l’astigmatisme, et cela à vie ! De fait, ces lentilles d’un nouveau genre pourraient jeter au rebu les lunettes et lentilles de contact, mais aussi rendre obsolète les techniques d’opération au laser.

De plus, hormis le fait de corriger les problèmes de vison, ces lentilles amélioreraient en prime l’acuité visuelle de trois fois par rapport à la normale.

L’Ocumetrics Bionic Lens, c’est son nom, se présente sous la forme d’une petite prothèse ronde repliée sur elle-même. Pour la poser, il suffira d’une intervention indolore de seulement huit minutes.

Un autre avantage de cette invention est qu’une fois en place, cette lentille supprime aussi le risque de cataracte en remplaçant la lentille naturelle de l’œil.

Le plus intéressant étant certainement que cette lentille ne se détériore pas au fil du temps, ce qui signifie qu’elle dure à vie.

Les premiers essais des Ocumetrics Bionic Lens devraient démarrer très prochainement. Ils se feront d’abord sur des animaux puis, si tout se passe bien, sur des personnes aveugles. Ensuite, il faudra aussi que ces lentilles bioniques obtiennent l’approbation règlementaire du Canada et des autres pays du monde.

Au final, cette lentille d’un nouveau genre ne devrait être commercialisée qu’à partir de 2017 ou 2018.

Point important, ces Ocumetrics Bionic Lens ne seront indiqués que pour les personnes de plus de 25 ans, lorsque l’œil est complètement formé.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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