Des volcans sous-marins pour expliquer la séparation de Nouvelle-Zélande de l’Australie

Des volcans sous-marins ont été fortuitement découverts au large de Sydney, une découverte qui pourrait servir à expliquer la séparation de la Nouvelle-Zélande du socle continental australien.

C’est le mois dernier, à environ 250 kilomètres au large de Sydney, qu’un navire scientifique australien, l’Investigator, était à la recherche de gîtes larvaires de homards. Si on ne sait pas si les chercheurs ont découvert ce qu’ils cherchaient, on sait par contre qu’ils ont découvert par hasard un groupe volcans sous-marin.

Ce projet, mené par une équipe de 28 scientifiques en provenance de plusieurs universités australiennes, de l’université canadienne de la Colombie-Britannique et de l’université d’Auckland, a permis de découvrir quatre volcans éteints répartis sur une vingtaine de kilomètres.

Âgés probablement de 50 millions d’années, ces volcans sont situés à 4 900 mètres de profondeur. L’un d’eux possède un cratère de 1 500 mètres de diamètre et s’élève de 700 mètres. C’est cette profondeur qui fait qu’ils n’avaient pas encore été découverts.

La découverte de ces volcans est importante, car ils pourraient permettre aux scientifiques de mieux comprendre la séparation de la Nouvelle-Zélande du socle continental australien, il y a des dizaines de millions d’années. « Ils nous racontent une partie de l’histoire de la séparation, il y a 40 à 80 millions d’années, de la Nouvelle-Zélande et de l’Australie. Ils vont maintenant aider les scientifiques à orienter leurs futures explorations pour percer les secrets de la croûte terrestre », a expliqué Richard Arculus, vulcanologue de l’Université nationale d’Australie.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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