Le designer de Jaguar revisite une Mark 2

La berline Mark 2 date de 1959. Ian Callum, le designer de Jaguar, la revisite et la modernise pour son plus grand plaisir.

Ian Callum est en pleine période nostalgique. Après avoir présenté six « nouveaux » exemplaires de la Type E Lightweight de 1963, le designer de Jaguar a présenté sa Mark 2 personnelle de 1959.

Cette Mark 2 n’est pas véritablement d’origine vu qu’elle a été totalement revisitée par le designer, avec l’aide de l’atelier Classic Motor Cars.

Si l’avant est quasiment identique au modèle original, les flancs s’affublent d’ouïes latérales, les passages de roues arrière sont moins marqués, alors que le chrome reste d’actualité même si les pare-chocs arrière chromés sont remplacés par des versions plus discrètes intégrées à la carrosserie.

Esthétiquement, cette Mark 2 s’enrichit d’une double sortie d’échappement chromée et de roues plus imposantes (17 pouces), de freins à disque (ventilés 320 mm AV et 280 mm AR).

Si la planche de bord a gardé son design d’origine, l’habitacle s’est passablement modernisé avec un volant à trois branches qui a perdu en taille et qui s’enrichit d’une direction assistée, des sièges tout ce qu’il y a de plus récent en terme de confort et de maintien, sans oublier un système audio CD/DVD 6 HP cachant un écran tactile escamotable capable d’afficher le GPS ou la caméra de recul, sans oublier un ciel de pavillon en Alcantara.

Mécaniquement parlant, la Mark 2 d’Ian Callum est un 6 cylindres en ligne XK portée à 4,3 litres, développant 260 chevaux pour un couple de 380 Nm via la boîte manuelle 5 rapports.

Une Jaguar Mark 2 nouvelle génération pour Ian Callum
Une Jaguar Mark 2 nouvelle génération pour Ian Callum

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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