Domino’s Pizza veut tester les livraisons par drone en France

Pour l’heure, Domino’s Pizza a reçu le feu vert pour expérimenter les livraisons par drone en Nouvelle-Zélande. Son intention est de procéder au même genre de tests en France.

Que cela soit Amazon, Google ou Alibaba, plusieurs entreprises s’intéressent aux livraisons par drone. Plusieurs essais sont même réalisés dans certains pays. Domino’s Pizza veut en faire de même.

C’est ce jeudi que le géant américain de la pizza a annoncé avoir reçu le feu vert pour procéder à des essais en Nouvelle-Zélande. Pour livrer ses pizzas, l’entreprise a conclu un partenariat avec la start-up néo-zélandaise Flirtey, une entreprise spécialisée dans les livraisons par drone.

Dans un premier temps, les tests seront réalisés dans un rayon de 1,5 km autour des restaurants équipés. Les engins volants achemineront leur livraison à une vitesse de 30 km/h, à une soixantaine de mètres d’altitude. À destination, la commande est livrée au bout d’un filin, après que le client ait été averti que sa livraison est arrivée. Si tout se passe bien, la zone couverte sera par la suite élargie à un rayon de 10 km.

Domino’s Pizza veut aussi faire des tests en France

L’intention de Domino’s Pizza n’est pas seulement de réaliser des tests en Nouvelle-Zélande. Son idée est d’étendre prochainement ses essais à six autres pays : l’Australie, la Belgique, les Pays-Bas, le Japon, l’Allemagne et la France. Vous avez bien lu, le géant américain de la pizza veut tester les livraisons par drone dans l’Hexagone.

Pour Domino’s Pizza, mais aussi pour les autres entreprises qui veulent utiliser des drones pour faire des livraisons, la France représente un véritable défi avec un cadre législatif qui interdit le vol de drones au-dessus de l’espace public en agglomération. À l’heure actuelle, seules les zones rurales peuvent être survolées par de tels engins volants, ce qui limite sérieusement les possibilités commercialise d’un tel moyen de livraison.

Annoncé que son intention est de faire des tests en France est peut-être un moyen de faire pression pour que la législation soit rapidement adaptée. Alors que de nombreux pays autorisent ce genre d’essais, il ne faut pas que l’Hexagone reste trop à la traine dans ce domaine.

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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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