Droit à l'oubli : Google commence à… oublier

Alors que tout le monde s’interrogeait, de savoir quand Google commencerait enfin à appliquer le droit à l’oubli, le géant de l’internet annonce avoir commencé à appliquer la décision de la Cour européenne de Justice.

C’est par un communiqué publié jeudi que Google a annoncé avoir commencé à appliquer le droit à l’oubli prescrit par la Cour européenne de Justice. S’il a fallu un peu de temps au géant de l’internet pour mettre en place un formulaire et une sorte de comité des sages pour aider à différencier ce qui relève de la liberté d’information de ce qui peut être considéré comme droit à l’oubli, tout semble désormais opérationnel.

Dans son communiqué Google précise que « Chaque demande doit être traitée individuellement et nous travaillons aussi vite que possible pour réduire la file d’attente ».

Comme certains ont déjà pu le constater, la mention « Certains résultats peuvent avoir été supprimés conformément à la loi européenne sur la protection des données » est désormais affichée lorsqu’on fait une recherche avec le nom d’une personne.

Google tient à préciser que seule la référence peut être supprimée, pas la page en elle-même, et aussi qu’il ne supprime que la référence pour des recherches comportant le nom de la personne. Bien évidemment, ces liens sont rendus inaccessibles que dans les résultats de recherches effectuées sur ses pages européennes, pas dans le reste du monde. De fait, une même recherche effectuée par exemple au Canada afficherait toutes les références indisponibles en France.

Il est par ailleurs à noter que de nombreuses entreprises comptent surfer sur le droit à l’oubli en proposant de s’occuper des démarches pour éliminer ou rendre moins visibles les informations négatives à leur sujet.

Google commence à appliquer le droit à l'oubli
Google commence à appliquer le droit à l’oubli
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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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