Des drones survolent encore des centrales nucléaires

Après l’annonce par EDF d’une vague de survol de ses centrales nucléaires par des drones, on apprend que le phénomène se poursuit avec de nouveaux vols, pas plus tard que la nuit dernière, de jeudi à vendredi.

La centrale de Golfech (Tarn-et-Garonne).
La centrale de Golfech (Tarn-et-Garonne).

EDF a récemment annoncé qu’au moins 7 de ses 19 centrales nucléaires avaient été illégalement survolées par des drones, ces engins volants sans pilote dirigés par télécommandes depuis le sol. La première incursion remonte au 5 octobre dernier, il s’agissait du site de Creys-Malville (Isère). Les sites de Gravelines (Nord), Cattenom (Moselle), Blayais (Gironde), Bugey (Ain), Chooz (Ardennes) et Nogent-sur-Seine (Aube) ont par la suite également été survolés.

Après la constatation de chaque vol, EDF porte plainte. Alors que la gendarmerie est en charge de cette enquête, le fait troublant de cette vague de survol sans précédent est que certaines incursions se produisent simultanément sur plusieurs sites.

C’est typiquement ce qui est arrivé la nuit dernière lorsque les centrales de Golfech (Tarn-et-Garonne) et Penly (Seine-Maritime) ont été survolées dans la nuit de jeudi à vendredi. Dans les deux cas, « il n’y a pas eu de conséquences pour la sécurité des installations » assure EDF. De son côté, la gendarmerie annonce que des photos ont pu être prises.

Alors que l’association Greenpeace assure ne pas être à l’origine de ces incursions, la grande question est de savoir qui pilote ces drones, et dans quelle intention ? La piste du repérage terroriste n’est pas privilégiée. Les enquêteurs pencheraient plutôt pour une opération de communication de quelqu’un reste à savoir qui.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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