La dualité du Big Data : mi-ange, mi-démon

Le Big Data est une technologie qui a actuellement le vent en poupe. Pourtant, si tout le monde prend en considération ses aspects positifs, tout n’est pas aussi bénéfique que cela, certains aspects étant même véritablement noirs. La dualité du Big Data : mi-ange, mi-démon

Est-ce que le Big Data apporte des risques ? Cette question est rarement abordée tant les gens se focalisent sur ce que le Big Data peut apporter.

Il est vrai que le fait de pouvoir collecter de grandes quantités d’informations, de pouvoir les analyser, les croiser est une importance contributions positives du Big Data. C’est à partir de cela que les grands groupes peuvent élaborer des campagnes marketing ciblées, que des chercheurs peuvent imaginer des villes plus intelligentes, que des scientifiques peuvent prendre en considération d’innombrables paramètres dans le cadre de la création d’un vaccin ou d’un médicament, ou encore que les climatologues ont pu accélérer leurs recherches sur le réchauffement climatique.

Si tous ces points peuvent être assimilés à la partie ange du Big Data, il est important de voir qu’il existe aussi une partie démon.
Pour commencer, il est bon de rappeler que le Big Data est au cœur de la NSA, de la surveillance faite de pratiquement tout le monde dans le monde. De fait, les limites de cette technologie n’existent pas, des données qu’elle peut croiser pour obtenir des informations qui n’existent pas en tant que telles.

Dans le même ordre d’idée, le Big Data appliqué au marketing permet d’analyser les utilisateurs bien plus finement que les données brutes pourraient le laisser supposer, ce qui pourrait être une infraction grave à la vie privée.

De fait, grâce au Big Data, il existe toujours une information sur quelque chose, quelque part, qui puisse être collectée, analysés et croisée dans le but de lui faire dire quelque chose, notamment des données qui peuvent nuire, à l’instar des photos ou autres volés par des pirates et divulgués sur internet par la suite.

Cette concentration de l’information va forcément engendrer une suspicion de la population, une perte de confiance qui pourrait être très préjudiciable.

De fait, plutôt que de simplement voir le noir et le blanc, l’ange et le démon du Big Data, il serait bon d’aborder le sujet sur le plan de l’éthique, une manière de façonner le Big Data pour qu’il reste délimité dans certaines frontières. En effet, si l’utilisation de ces masses de données n’est pas nocive, ces mêmes données peuvent devenir très nocives en cas de mauvais usage.

Mais comment faire pour donner des limites a de l’information, des données qui peuvent être parfaitement insignifiantes pris individuellement ? C’est sur cette question que repose le vrai dilemme du Big Data. Qu’en pensez-vous ?

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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