E3 2015 : Aloy la guerrière du mystérieux Horizon Zero Dawn

Horizon Zero Dawn, l’icône secrète et licence exclusive de Guerrilla Games en PS4, a forcé l’admiration des présents à la démonstration du gameplay lors du E3 2015.

Il faut reconnaitre que du début à la fin, on est impressionné par la qualité visuelle exceptionnelle du jeu. De plus les acteurs virtuels choisis sont assez énigmatiques : Aloy cette guerrière agile et rusée à l’habillement préhistorique (peaux d’animaux sur le corps) et qui va défier dans un futur proche une ribambelle de machines gigantesques et agressives semblant sortir directement d’un monde de Jurassic du futur.

Un scénario basique…

Très rapidement, on se prend au jeu, et on se met assez aisément dans le personnage d’Aloy ; cette guerrière se doit de protéger sa tribu en combattant dans un environnement des plus hostiles. Les pièges, les alarmes sont partout et Aloy se doit de les contourner. Aloy dispose d’armes pour se défendre telles des flèches qui sont électriques pour paralyser l’ennemi, ou bien celles qui transpercent les armures et enfin celles à grappin pour ralentir les adversaires. Sans oublier que pour produire ces flèches, Aloy fait appel à son génie en fabriquant ces dernières avec les carcasses des machines qu’elle détruit lors de ses combats. La guerrière a la possibilité grâce à un menu décliné en roue (le joueur a du temps pour faire son choix) de permuter en changeant d’armes selon les situations.

À l’issue de la démonstration, on se rend compte qu’on reste sur notre faim, car une grande partie du mystère reste entière. Cela attise plus la curiosité, surtout que combattre des dinosaures galactiques par une guerrière de la préhistoire est très excitant. Alors à vos flèches, le jeu sort l’année prochaine !

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentGoogle met hors jeu le « revenge porn »
Article suivantFrance : La stratégie numérique du gouvernement vers la création d’un « État plate-forme »

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here