Ebola : l’OMS approuve un test rapide

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) vient d’approuver un test rapide pour déceler le virus de l’Ebola.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) vient d’approuver un test sanguin rapide qui permet de déceler le virus de l’Ebola en une quinzaine de minutes, un sacré progrès alors que les tests actuels nécessitent une attende pouvant aller jusqu’à 24 heures.

Bien que ce test soit moins précis qu’un test traditionnel, le fait qu’il ne nécessite que 15 minutes permet de débuter plus tôt le traitement des patients atteints, ce qui est non négligeable pour isoler les victimes et contrôler la propagation du virus.

La vitesse de réalisation de ce test pourrait également être très utile pour contrôler les voyageurs en cas de doute, par exemple dans les aéroports.

À l’heure actuelle, les contrôles dans les aéroports se basent uniquement sur la température des personnes et un questionnaire à remplir. D’après le London School of Hygiene and Tropical Medicine, de très nombreuses personnes mentent sur les risques afin d’éviter de se faire arrêter pour des contrôles plus poussés. Cette situation met bien évidemment en péril le confinement géographique de l’Ebola tout en mettant en péril de nombreuses autres personnes.

Développé par la société américaine Corgenix, ce test rapide de l’antigène ReEBOV recherche la protéine du virus Ebola. Les essais réalisés en Afrique de l’Ouest ont permis d’identifier correctement environ 92 pour cent des personnes porteuses du virus de l’Ebola.

L’OMS a déclaré : « bien que moins précis, le test de l’antigène est rapide, facile à réaliser et ne nécessite pas d’électricité. Il donc utilisable dans les installations de soins de santé et dans des unités mobiles pour les patients », en précisant que les résultats doivent être confirmés par des tests plus conventionnels dès que possible.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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