Echecs spatiaux russes : les responsables devront payer « de leurs propres poches »

Dmitri Medvedev, le premier ministre russe, a été clair au sujet des récents échecs du secteur spatial russe : les responsables paieront leurs erreurs « de leurs propres poches ».

Au cours d’une réunion gouvernementale consacrée aux récents déboires de l’industrie spatiale russe, Dimitri Medvedev, le premier ministre a déclaré que « En plus de leur responsabilité personnelle, tous ceux qui sont impliqués dans la chaîne doivent comprendre qu’ils en portent également la responsabilité matérielle […] Ils devront payer de leurs propres poches ». Le chef du gouvernement n’a toutefois pas précisé si ces remboursements concerneraient le coût du satellite perdu, celui de la fusée Proton ou même les éventuelles pertes de contrat liées à cette mauvaise publicité.

« Il faut finir le travail et trouver les raisons de ces échecs. Ils nuisent à la réputation de notre programme spatial » qui fait historiquement la fierté du pays, a ajouté Dimitri Medvedev.

Il est vrai que les échecs s’accumulent avec la perte d’un vaisseau spatial Progress fin avril et l’échec d’une fusée Proton la semaine dernière.

Il a aussi été fait mention que des têtes pourraient tomber.

De son côté, Dmitri Rogozine, le vice-Premier ministre russe en charge du secteur spatial, a appelé à l’abandon progressif des lanceurs Proton, en fin de vie, au profit de modèles plus récents tels que les fusées Angara.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentPiratage de la PlayStation 4 : ouverte à tous les jeux !
Article suivantJ Butterfly 3 : HTC lance un smartphone encore plus haut de gamme que le One M9

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here