École numérique : les 40 mesures de transition du CNNum

En publiant son rapport « Jules Ferry 3.0 : Bâtir une école créative et juste dans un monde numérique », le Conseil national du numérique propose 40 mesures la transition pour l’école numérique. Le CNNum formule 40 propositions pour l'école numérique

C’est fin 2013 que le Conseil national du numérique (CNNum) a constitué un groupe de travail spécialement dédié à l’éducation dans une société numérique. C’est vendredi dernier, le 3 octobre, que ce groupe a publié son rapport : « Jules Ferry 3.0 : Bâtir une école créative et juste dans un monde numérique ».

Résultat de consultations entreprises avec plus d’une centaine de personnes, de nombreuses tables rondes avec les professeurs, administrateurs de l’Éducation nationale, représentants du monde associatif et entrepreneurs, le rapport propose 40 mesures de transition pour l’école numérique, des mesures qui s’inscrivent dans la continuité du « Plan numérique pour l’éducation » voulu par François Hollande pour la rentrée 2016.

Parmi les propositions, le CNNum conseille la systématisation de l’enseignement de l’informatique, l’introduction de nouveaux modes d’apprentissage, la création d’un CAPES et d’une Agrégation d’informatique, mais aussi la participation des élèves à une culture et à une économie fondées sur l’échange des savoirs, la coopération et la création, le tout dans une école qui devra être conçue « en réseau dans son territoire » afin d’être connectée aux collectivités et au tissu économique.

Sur la base du volontariat, le CNNum préconise de lancer un plan de recherche visant à comprendre les mutations du savoir et ainsi éclairer les politiques publiques, une initiative qui viserait à « mieux préparer les jeunes au monde qui les attend », des thèses qui pourraient aborder des sujets tels que le décryptage des changements fondamentaux induits par la société numérique, leurs impacts sur les méthodes d’apprentissage, etc.

Le Conseil national du numérique recommande aussi un Bac Humanités Numériques, une filière spécifique qui mènerait à un cursus « de l’individu créatif de la civilisation numérique », un cursus qui se positionnerait au croisement des sciences et des lettres pour « revisiter les humanités dans toute leur richesse et leur modernité, en s’appuyant sur les sciences et techniques du numérique », une formation qui permettrait de cibler les formations supérieures en informatique dans les métiers de la création (design, graphisme, journalisme, etc.).

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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