Ello.co : faut-il passer à l’anti-Facebook ?

Alors que 35 000 personnes par heure tenteraient d’adhérer à Ello.co, faut-il que nous aussi passions au réseau social anti-Facebook ?

Ello.co est au cœur de l’actualité ces derniers temps. Pour cause, ce réseau social qui se présente comme anti-Facebook enregistrerait quelque 35 000 demandes d’adhésions par heure, un véritable engouement populaire.

La première question qui vient à l’esprit est bien évidemment de connaitre les causes d’un tel engouement ? La première réponse est bien évidemment la publicité. Le crédo d’Ello.co est clair : pas de publicité.

Un réseau social sans publicité signifie aussi que le service ne va pas collecter d’informations personnelles dans le but de les monétiser. Si Ello.co avoue collecter la localisation de ses utilisateurs, leur langue ainsi que les liens partagés et le temps passé, ce sont des informations relativement minimes par rapport à ce que collecte Facebook ou les autres réseaux sociaux.

Outre la publicité, Ello.co se démarque également en autorisant l’anonymat vu qu’il suffit de fournir une adresse e-mail et un pseudo pour pouvoir s’inscrire, une véritable aubaine pour la communauté LGBT qui peut utiliser librement le nom que la personne souhaite.

Dernier point, malgré les 35 000 demandes d’adhésion par heure, l’intention d’Ello.co n’est pas de concurrencer Facebook en devenant démesurément tentaculaire. Pour adhérer, il faut qu’un utilisateur inscrit envoie une invitation, ce qu’il ne peut faire que 25 fois.

Au final, si rien ne prédit de l’avenir pérenne d’Ello.co, certains points forts de ce réseau social laissent à penser qu’il pourrait séduire de nombreux utilisateur et réussir à survivre dans l’impitoyable jungle des réseaux sociaux.

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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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