Elon Musk veut tester son Hyperloop

C’est en 2012 qu’Elon Musk avait lancé l’idée de son Hyperloop. Maintenant, il veut passer à la phase de test.

Le très imaginatif Elon Musk est à l’origine de la marque de voitures de sport électriques Tesla et de la compagnie spatiale SpaceX. Il est aussi l’instigateur de l’Hyperloop.

L’Hyperloop, idée lancée en 2012, est un moyen de transport transsonique où des capsules en lévitation circulent dans un réseau de tubes basse pression, afin de limiter la résistance de l’air. Le but est d’avoir un moyen de locomotion qui friserait les 1 000 km/h, soit de quoi parcourir la distance Los Angeles-San Francisco en 35 minutes, soit la moitié du temps mis par un avion et le quart de celui mis par un TGV classique.

Lors de l’annonce de ce projet, le milliardaire avait promis qu’il pourrait se réaliser dans les dix ans. Il compte bien tenir parole vu qu’il compte désormais construire une section de test de l’Hyperloop.

« Nous allons construire une voie permettant aux entreprises et à des équipes d’étudiants de venir tester leurs capsules. Il est plus que probable que ce soit au Texas », annonce Elon Musk sur son compte Twitter. Aucune date n’est avancée pour le démarrage des travaux.

L’imaginatif Elon Musk fait valoir la plus grande rapidité de l’Hyperloop, mais aussi son impact environnemental moindre et des coûts d’infrastructures dix fois inférieures à celui de lignes ferroviaires à grande vitesse. L’idée est que ce système solaire soit autoalimenté par des panneaux solaires installés à la surface des tubes, ce qui permettrait de contenir le prix des billets, de l’ordre d’une vingtaine de dollars pour un trajet de plus de 500 km.

Pour autant que ce projet arrive jusqu’à son stade commercial, il concurrencera directement le California High Speed Rail, une liaison TGV prévue entre San Diego-Los Angeles-San Francisco.
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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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