Emoji : Facebook remplace « Je me sens gros »

Face aux critiques des internautes, Facebook a décidé de remplacer l’emoji « Je me sens gros » par « Se sentir farci ».

En proposant d’assortir son statut d’émotions, Facebook a certainement eu une bonne idée. Par contre l’idée de proposer un emoji « Je me sens gros » a été nettement moins bonne.

« L’autre jour, en naviguant sur Facebook, j’ai vu le statut d’un ami qui disait se sentir ‘gros’, accompagné d’un emoji avec des joues rebondies et un double menton. Je pense que c’était censé être drôle, mais voir ce statut m’a mise en colère », explique Catherine Weingarten d’Endangered Bodies. De fait, l’émoticône « Je me sens gros » a été largement critiquée par l’association de femmes Endangered Bodies, qui lutte contre les stéréotypes sur le corps des femmes.

C’est pour cette raison que Endangered Bodies est à l’origine de la pétition « Retirez l’émoticône ‘Je me sens gros’ » lancée sur change.org. Cette pétition a récolté près de 17 000 signatures.
Face é la polémique suscitée par cet emoji, Facebook a décidé de remplacer « se sentir gros(se) » par « se sentir farci » (« feeling stuffed »), tout en conservant l’émoticône.

« Nous avons entendu notre communauté qui a pointé que ‘se sentir gros’ peut renforcer l’image négative de son corps, particulièrement pour les personnes atteintes de troubles alimentaires », a souligné un responsable de Facebook. « Nous allons donc le supprimer de la liste d’options », a-t-il ajouté.

« Je suis ravi que Facebook ait décidé de supprimer l’emoji ‘se sentir gros’ », a réagi Catherine Weingarten à cette annonce. « Ce succès montre que les gens peuvent contester les messages qui sont préjudiciables à notre capacité à vivre confortablement avec nos corps », a-t-elle encore déclaré.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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