Enfants amputés : l’espoir de l’impression 3D

À l’heure actuelle, les enfants amputés sont les oublies de l’industrie des prothèses. Leur espoir pourrait venir de l’impression 3D.

Comme l’explique la maman de Charlotte Nott, une petite Britannique de six ans, « les gens sont surpris de voir comment elle est mobile, comment elle peut écrire et dessiner… ». Elle enchaine en expliquant que les problèmes arriveront lorsqu’« elle voudra sortir, prendre son ticket, retirer de l’argent, ouvrir son sac à main, etc. ».

De fait, il existe bien des solutions, comme des prothèses entièrement robotisées, par exemple une main à 70 000 livres. Le hic est que, vu qu’il s’agit d’enfants en pleine croissance, investir une telle somme n’est pas évident. C’est ainsi que le roboticien Joel Gibbard déclare que « Pour le moment, les enfants sont mal desservis par l’industrie des prothèses en termes de mains robotisées ».

Un espoir semble pourtant se dessiner pour tous les enfants amputés, celui de l’impression 3D.

La société Open Bionics ne fabrique pour le moment que des mains essentiellement esthétiques, mais son idée est de produire des mains artificielles de travail pour enfant grâce à l’impression 3D, ce qui ferait baisser le prix d’une telle prothèse à 1 200 livres, un prix nettement plus abordable pour les familles telles que celle de Charlotte Nott.

L’espoir est donc immense pour ce projet qui n’en est actuellement qu’à la phase de développement. Si tout se passe bien, un premier modèle commercial devrait voir le jour d’ici quelques mois.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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