Espace : le Japon veut aller sur la Lune

Comme déjà annoncées, les intentions du Japon sont d’envoyer une mission scientifique inhabitée sur la Lune.

En 2009, le gouvernement japonais avait déclaré son intention d’envoyer sur la lune vers 2020 un robot pour explorer le terrain : « Nous souhaitons envoyer sur l’astre lunaire un bipède robotique pour effectuer des observations poussées du sol et de l’environnement, dans le but d’y mettre en place ensuite une station humaine de recherches scientifiques ».

Bien que le temps se soit écoulé, l’idée est toujours d’actualité. En effet, selon un plan présenté lundi par l’Agence d’exploration spatiale (JAXA) au gouvernement, l’objectif actuel serait de lancer vers 2018-2019 une mission scientifique inhabitée sur la Lune. « L’atterrisseur intelligent d’inspection de la Lune» (SLIM) est un projet préparé depuis plusieurs années, mais dont le calendrier se précise », expliquent les documents de la réunion tenue lundi au ministère de la Science.

« L’échéancier n’est pas officiellement décidé, mais l’horizon 2018-2019 évoqué est une possibilité », a commenté un porte-parole de la JAXA en marge de cette réunion.

Après avoir lancé une sonde autour de la Lune en 2007-2008, la mission de SLIM va être de se poser sur l’astre lunaire. Il s’agira d’un engin de 150 kilos, doté de quatre pieds, qui sera lancé par une fusée japonaise Epsilon.

L’idée actuelle serait de faire atterrir cet engin dans le cratère Marius, un endroit découvert par la sonde Kaguya. Les documents de la JAXA précise que SLIM doit être un engin « qui atterrit précisément à l’endroit décidé ».

Pour autant que cette mission aboutisse, cela ferait du Japon le quatrième pays à poser un engin sur la Lune après l’ex-URSS, les États-Unis et la Chine.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentCrash-tests Euro NCAP : note maximale pour le nouveau Renault Espace
Article suivantLa Cité de l’espace célèbre les 25 ans du télescope Hubble

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here