Est-ce que le studio Framestore Montréal va créer 100 emplois supplémentaires ?

L’intention du studio d’effets visuels Framestore Montréal est de passer de 200 à 300 employés. Cette décision dépend en grande partie du crédit d’impôt.

Fondé en 2013, le studio montréalais de l’entreprise britannique compte aujourd’hui 200 salariés. Le studio a notamment réalisé des mandats sur des films tels que « RoboCop, Edge of Tomorrow », « Dracula », « Paddington » et « Jupiter Ascending », ses deux principaux mandats actuels étant « Tarzan » et « Pan ».

Pour accompagner sa croissance, l’intention du studio est de s’agrandir. « Nous avons comme plan d’accroître nos effectifs d’environ 50% », explique Dennis Hoffman, vice-président principal de Framestore Montréal.

Alors que le gouvernement Couillard a réduit le taux de crédit d’impôt de 45% à 36% en juin dernier, Framestore a tout de même pris la décision d’engager de nouveaux effectifs. Mais si quelque chose change, notamment suite au rapport de la commission Godbout sur la réforme de la fiscalité, le studio pourrait remettre en cause les emplois supplémentaires. Dennis Hoffman est clair : « Si quelque chose change, nous devrons ajuster nos prévisions et la taille de l’expansion ».

Framestore Montréal doit faire face à notre souci, celui de remplacer Chris Lawrence. Le numéro deux et principal artiste visuel du studio montréalais, qui a gagné l’Oscar des meilleurs effets visuels pour son travail sur « Gravity », est en effet retourné à Londres pour travailler chez Framestore.

« Pour la main-d’œuvre junior, nous sommes capables de répondre à la demande. Mais ces entreprises cherchent aussi des employés avec 5-10 ans d’expérience, qu’ils vont parfois chercher dans un autre de leurs studios à travers le monde, dans un studio concurrent ou dans l’industrie du jeu vidéo », explique Suzanne Guèvremont, directrice générale de l’école NAD qui offre un cursus de formation universitaire dans les effets visuels. Les embauches de Framestore Montréal seraient une véritable aubaine pour de nombreux jeunes diplômés.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentGoogle : un accord à 320 millions d’euros avec le fisc italien
Article suivantSony ne veut pas abandonner son activité téléviseur

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here