Est-ce que Mascot fera mieux que Philae ?

À l’instar de l’agence spatiale européenne qui a envoyé Philae sur une comète, l’agence japonaise d’exploration spatiale va envoyer Mascot sur un astéroïde. Va-t.il faire mieux ?

L’idée de l’agence spatiale européenne (ESA) et de l’agence japonaise d’exploration spatiale (JAXA) est la même : percer le mystère de l’origine du monde en collectant des poussières du sous-sol qui contient du carbone et de l’eau. Avec Philae, l’ESA a ciblé une comète alors la JAXA va viser un astéroïde avec Mascot.

Reporté dimanche et lundi, c’est normalement mercredi que l’atterrisseur Mascot devrait quitter la Terre, à bord de la sonde Hayabusa-2. C’est cette sonde qui doit amener le petit robot à proximité de l’astéroïde 1999 JU3 aux environs de la mi-2018.

Il existe des similitudes entre Philae et Mascot : ils ont tous les deux étés conçu par le Centre national d’études spatiales (CNES) français et son homologue allemand, le DLR. Il existe également des différences.

Alors que Philae embarque deux batteries, une qui lui a permis d’atterrir et de faire fonctionner ses appareils pendant les premières heures de sa mission et une autre rechargeable par le solaire, Mascot n’embarque pour sa part qu’une seule batterie. Composée de neuf piles qui ont été développées pour Philae, cette batterie doit fournir une autonomie d’environ douze heures au module. Sa mission sera donc terminée dès que la batterie sera vide explique Muriel Deleuze, chef de la contribution française.

Plus globalement, la mission de Hayabusa-2 sera aussi différente de celle de Rosetta. La sonde japonaise va en effet collecter des échantillons en se posant également sur l’astéroïde avant de revenir sur Terre.

Est-ce que Hayabusa-2 est Mascot réussiront le défi de ramener des échantillons sur Terre ? Réponse en 2020 si tout se passe bien.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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