États-Unis : découverte d’un nouveau thogotovirus mortel

Les Centres de contrôle et de prévention des maladies américains (CDC) viennent d’identifier un nouveau virus mortel, un thogotovirus propagé par les tiques.

À la fin du printemps 2014, un homme travaillait chez lui à la campagne. C’est comme cela qu’il s’est fait mordre par plusieurs tiques. Il ressent rapidement les premiers symptômes : nausée, fatigue, diarrhée, suivie le lendemain de fièvre, perte d’appétit, frissons, céphalée, douleurs musculaires et articulaires.

Au troisième jour, cet homme consulte un médecin généraliste. Pensant naturellement à une infection transmise par les tiques, il prescrit le traitement donné pour la maladie de Lyme.
Malgré la prise d’antibiotiques, son état s’est aggravé, notamment au niveau de ses fonctions rénales. Il ne pouvait plus respirer de lui-même. Il est finalement décédé onze jours après l’apparition des symptômes.

Les résultats des nombreux tests pratiqués, pour un grand nombre de maladies infectieuses, se sont tous révélés négatifs. C’est pour cette raison qu’un échantillon de sang du malade a finalement été envoyé à un laboratoire des Centres de contrôle et de prévention des maladies américains (CDC) pour des analyses supplémentaires.

Après avoir détecté la présence d’un virus non identifié, les chercheurs des CDC ont déterminé qu’il s’agissait d’un nouveau virus, après avoir utilisé une technologie moléculaire avancée de détection (AMD).

Baptisé Bourbon vu que la personne décédée habitait dans le comté de Bourbon (Kentucky), ce nouveau virus mortel appartient à la famille des thogotovirus présents en Europe, en Asie et en Afrique. Il va faire l’objet d’une publication dans la revue Emerging Infectious Diseases des CDC au mois de mai.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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