Exploration de Mars : asphyxie après 68 jours !

S’il est acquis que les volontaires de Mars One ne reviendront jamais de leur voyage à sens unique vers Mars, le fait qu’ils pourraient mourir asphyxiés après seulement 68 jours est nettement moins encourageant. Famine, asphyxie : ce qui attend les astronautes qui iront sur Mars

A l’heure actuelle, le programme Mars One prévoit d’envoyer entre 25 et 40 volontaires sur Mars d’ici à 2025. Si les nombreux volontaires qui se sont inscrit sont conscient qu’il s’agit d’un voyage sans retour, ils ne seront certainement pas emballé de découvrir les conclusions d’une étude menée par des chercheurs du prestigieux Massachussetts Institute of Technology (MIT).

Selon ces scientifiques, les premiers astronautes devraient mourir d’asphyxie après seulement 68 jours, une asphyxie qui sera provoquée par les plantes censés les nourrir. Celle-ci font dégager trop d’oxygène, ce qui pourrait rendre leur lieu de vie inflammable au point de les empoisonner par le CO2 ou par immolation spontanée. Si des machines permettant d’évacuer ce gaz pour conserver l’azote ont été testées sur Terre, elles ne l’ont pas été dans l’espace.

A ces risques, il faut ajouter celui de la faim et de la soif car les réserves en nourriture et eau seront très limitées. Par ailleurs les expériences actuelles révèlent les astronautes perdent de la masse osseuse et donc du calcium dans leurs excréments lorsqu’ils sont dans l’espace, un besoin qu’il faudra compenser. Alors qu’un système de recyclage de l’urine en eau potable a été testé sur l’ISS, celui-ci est tombé en panne alors que le dispositif de remplacement ne fonctionne qu’à 70%.

Hormis tous ces problèmes de survie, il faudra également que les installations soient entretenues. Avec un temps de voyage de neuf mois l’approvisionnement en pièces détachées risque d’être problématique, sans parler de son coût.

Face à cette liste de risques, Bas Landorp, le PDG de Mars One, a répondu que les scientifiques avaient utilisé des données incomplètes et incorrectes pour cette étude.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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