Facebook : du Flash plus que pour les jeux, les vidéos sont en HTML5

Facebook avait annoncé son intention de bannir la technologie Flash d’Adobe. Les vidéos ont entièrement basculé vers le HTML5. Il ne reste plus que les jeux.

Il a quelques mois, Alex Stamos, le directeur de la sécurité chez Facebook, avait prédit la mort de la technologie Flash d’Adobe. Cette mort n’est pas encore arrivée, mais elle se rapproche de plus en plus dans elle semble aujourd’hui inéluctable. À l’instar de Google qui a décidé de progressivement la bannir de ses services, c’est aussi le cas du réseau social.

Le premier chantier était la diffusion de vidéos. C’est en prenant en compte la compatibilité des anciens navigateurs que la migration vers HTML5 s’est progressivement déroulée. Désormais, c’est le lecteur media-player HTML5, implémenté par défaut, qui est privilégié. Désormais, la bascule est complète. « Initialement, nous avions décidé de lancer le player vidéo HTML5 pour un petit bouquet de navigateurs et nous avons progressivement ajouté d’autres, pris en compte les versions et les OS », a expliqué Daniel Baulig, un ingénieur Front-End chez Facebook.

Tout n’est certes pas parfait. Il reste des bugs et les anciens navigateurs souffrent d’une baisse des performances. Ces défauts sont gênants pour les utilisateurs concernés. Il faut espérer que Facebook trouve rapidement des solutions à ces problèmes.

En effet, à l’heure actuelle, la technologie Flash n’est pas morte chez Facebook. Bien qu’elle ne soit plus utilisée pour la diffusion de vidéos, elle reste encore d’actualité, mais uniquement pour les jeux. Pour combien de temps ? On ne le sait pas encore. Mais vu que la volonté affichée et de bannir Flash, cette exception est condamnée à disparaitre, tôt ou tard.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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