Facebook : l’activité des membres est passée au peigne fin…

Le réseau social scanne les conversations de ses membres pour déceler des activités suspectes. Le système utilise des robots surveillant principalement les mots et les phrases pour traquer des échanges dans lesquels des informations personnelles sont données ou qui affichent de la vulgarité.

Selon les révélations de l’agence Reuters, le réseau social utilise un logiciel d’analyse pour traquer les prédateurs sexuels, notamment, et les dénoncer. L’activité des membres de Facebook dans les discussions privées est passée au peigne fin.

Pour cela, le réseau social utilise des robots surveillant principalement les mots et les phrases pour traquer des échanges dans lesquels des informations personnelles sont données ou qui affichent de la vulgarité. Si quelque chose d’anormal est décelé, le système avertit les employés de la sécurité qui jugeront ensuite s’il est nécessaire d’avertir la police.

Toujours selon l’agence, le logiciel prête plus d’attention aux discussions entre les internautes qui n’ont pas de liens bien établis entre eux sur le réseau ou qui affichent une grande différence d’âge. Le but est évidemment de traquer les prédateurs sexuels, comme dans le cas d’un homme arrêté par les autorités après avoir chatté avec une mineure.

« Nous n’avons jamais voulu mettre en place un environnement où nous avons des employés qui regardent des conversations privées. Il est donc vraiment important que nous utilisions une technologie qui ait un très faible taux de faux positifs », explique Joe Sullivan, directeur de la sécurité de Facebook.

Reuters ne précise par contre pas si les scans sont conservés ou éliminés immédiatement par le réseau social.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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