Facebook : pas de bouton « Je n’aime pas » pour éviter la négativité

Depuis l’apparition du bouton « J’aime », de nombreux utilisateurs réclament son pendant négatif : « Je n’aime pas ». Le créateur du bouton s’explique sur ce choix.

Même si Bret Taylor, le créateur du bouton « J’aime », ne travaille plus pour Facebook, cela ne l’empêche pas de revenir sur ce bouton et l’absence de son pendant négatif, et cela malgré les nombreuses demandes des utilisateurs allant dans ce sens.

Pour commencer, Bret Taylor rappelle que le bouton « J’aime » a été créé pour les personnes qui souhaitaient souligner quelque chose, sans forcément avoir grand-chose à dire. Au lieu de simplement dire « cool », « wouah » ou autres, ils peuvent simplement cliquer sur le bouton.

Le corolaire de créer un bouton « Je n’aime pas » n’existe pas, car en cas de sentiment négatif, la personne veut en dire plus que ce que représente le bouton en lui-même.

Il souligne encore que l’aspect sous-jacent d’un bouton « Je n’aime pas » introduirait de la négativité, une notion qui pourrait malheureusement servir à dénigrer certaines personnes, voir à les harceler en ligne. Par ailleurs, alors que les boutons « J’aime » ont une utilité pour les annonceurs, ce n’est pas du tout le cas des boutons « Je n’aime pas ».

En prenant connaissance du point de vue de Bret Taylor, on comprend mieux l’idée de Facebook. Pourtant, malgré cela, de nombreux utilisateurs extrapolent déjà le nombre de « J’aime » pour déterminer s’ils sont aimés ou rejetés de la société (de leur point de vue), ce qui est l’effet pervers d’un réseau social. De fait, ne pas mettre de bouton « Je n’aime pas » permet certainement de limiter les dégâts.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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