Facebook : plus de 100 milliards de dollars de valorisation !

Le réseau social Facebook a annoncé jeudi la mise sur le marché de plus de 421 millions d’actions au prix de 38 dollars pièce, soit une valorisation maximale de 104 milliards de dollars.

Selon des informations en provenance du Wall Street Journal, les dirigeants de Facebook auraient vainement tenté d’obtenir un prix plus élevé que 38 dollars par action. Les titres du réseau social Facebook doivent commencer à s’échanger sur le marché électronique Nasdaq vendredi sous le sigle FB.

L’entreprise a vu le jour il y a huit ans. Elle cède 180 millions d’actions, ce qui lui permet de récolter 6,84 milliards de dollars. Le solde, soit 57% de l’offre, est cédé par des actionnaires existants, pour une opération totale de quelque 16,02 milliards de dollars (15,1 milliards de francs).

Il s’agit de la plus grosse entrée en Bourse pour une valeur Internet. C’est aussi la deuxième plus importante pour une entreprise américaine tous secteurs confondus. Cette entrée en Bourse est au second rang aux Etats-Unis derrière Visa, mais devant General Motors, selon le cabinet Renaissance Capital qui ne comptabilise que les offres initiales d’actions ordinaires.

En cas de fort intérêt des investisseurs, jusqu’à 63,18 millions de titres Facebook supplémentaires pourraient être mis en vente.
Il reste aux banques et aux courtiers à organiser la distribution finale des actions aux investisseurs. Beaucoup espèrent vraisemblablement profiter du bond attendu du titre dans les premiers échanges publics.

L’opération a de quoi donner le tournis : la valorisation de Facebook dépasse aisément celle du groupe de médias Disney (80 milliards de dollars) presque centenaire. Même s’il reste en retrait derrière l’autre géant de l’internet, Google.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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