Facebook : pour le moment, pas de « Moments » en Europe !

Comme il fallait s’y attendre, la régulation en Europe impose une condition au lancement de l’application « Moments » en Europe. Et comme Facebook ne peut répondre à cette exigence pour le moment, les internautes européens vont devoir se passer du partage de photos par reconnaissance faciale initié par le géant du réseau social.

D’où vient le problème ?

La technologie de « Facebook moments », comme on en avait parlé dans des articles précédents, veut révolutionner le partage de documents sur les réseaux sociaux, en introduisant la possibilité aux utilisateurs de Facebook de partager des photos en utilisant la reconnaissance faciale ; or c’est cet aspect de « Moments » qui pose problème au régulateur européen.

On sait combien les associations et les gouvernements de l’U.E sont vigilants dès que l’on s’approche des normes du droit en vigueur sur la protection et le respect de la vie privée. Des gardes fous ont donc été déployés devant cette nouvelle application photo qui est déjà opérationnelle aux États-Unis.

Et maintenant ?

L’Europe exige une autorisation préalable des individus pris en photo et identifiés de manière automatique par reconnaissance faciale pourront les réceptionner sur le réseau social en privé. Les responsables de Facebook ne pouvant répondre favorablement à cette requête, pour la simple raison qu’ils ne disposent pas justement de cette autorisation exigée préalablement au lancement de « Moments » sur le réseau européen. Facebook va-t-il développer et initier une application parallèle qui prendrait en compte cette condition ? Facebook est resté évasif, mais le moins qu’on puisse dire c’est que le marché européen devient de plus en plus un chemin glissant, une action en justice est en cours et est initiée par les autorités de protection de la vie privée en Belgique.

Va-t-on voir une réaction des fans en Europe de « Facebook Moments » ? Pour le moment les seuls à se faire reconnaitre par leur face sont les Américains … les veinards !?

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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