Facebook réfléchit au bouton « Je n’aime pas », même s’il ne verra jamais le jour

Mark Zuckerberg a déclaré que « nous réfléchissons au bouton « Je n’aime pas » » tout en déclarant aussi qu’une telle fonctionnalité ne serait pas « bonne pour le monde ».

Comme cela a déjà été dit et redit, il y a vraiment très peu de chance pour que le bouton « Je n’aime pas » apparaisse un jour sur Facebook. Lors d’une session question-réponse diffusée sur internet, Mark Zuckerberg a une nouvelle fois répété qu’une telle fonctionnalité ne serait pas « bonne pour le monde ».

Le jeune PDG du réseau social a tout de même précisé que « nous réfléchissons au bouton « Je n’aime pas » », qu’il s’agissait d’une question « intéressante » alors qu’il estime qu’il n’y a pas besoin d’un mécanisme de vote pour dire si les publications sont « bonnes ou mauvaises» : « Je ne pense pas que, socialement, ce soit très utile ou bon pour la communauté, que cela puisse aider les gens à partager les moments importants de leurs vies ».

Mark Zuckerberg concède néanmoins qu’il est important de donner la possibilité aux utilisateurs d’exprimer une palette plus large d’émotions, soulignant que toutes les publications ne sont pas « aimables » : « Vous savez que, souvent, les gens partagent des choses sur Facebook qui sont des moments tristes de leurs vies, ou des choses dures socialement ou culturellement, et souvent les gens nous disent qu’ils se sentent mal à l’aise de presser « J’aime », parce que ce n’est pas le sentiment approprié quand quelqu’un a perdu un être cher ou parle d’un problème très difficile ». Les utilisateurs peuvent laisser un commentaire, mais il faut avoir quelque chose à dire et ce n’est pas aussi simple que le bouton « J’aime ». Mettre à disposition « la possibilité de pouvoir faire ça avec plus d’émotions serait puissant, mais nous avons besoin de cerner la bonne façon de le faire » mettant en évidence le fait qu’il faut que cela soit « une force positive, et non une force négative et humiliante ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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