Pourquoi faudrait-il acheter, ou pas, l’iPad Mini 3 ?

L’iPad Mini 3 est désormais disponible aux alentours de 400 euros. Faut-il craquer pour la nouvelle tablette tactile, ou pas ?

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Est-ce que le nouvel iPad Mini 3 doit être impérativement acheté en fonction de ce qu’il apporte, ou est-ce qu’il ne vaut pas forcément le coup ? Voici un compte-rendu de que ce nouveau modèle apporte.

Lors de la keynote du 16 octobre dernier, il n’aura fallu qu’une minute pour dévoiler l’iPad Mini 3, quelque part une preuve que cette nouvelle évolution n’apporte rien de révolutionnaire par rapport à son prédécesseur. De fait, il a clairement été dit que « L’iPad Mini 3 apporte très peu d’évolution par rapport à l’iPad Mini 2. La version 2014 se veut identique à celle de 2013, le Touch ID en plus. L’iPad Mini 3 bénéficie de la technologie de reconnaissance et d’identification par empreintes digitales comme les iPhone 5S, iPhone 6, iPhone 6 Plus et iPad Air 2. C’est la seule évolution. Elle fonctionne très bien, le système est éprouvé. Il supporte jusqu’à cinq empreintes différentes et évite d’avoir à taper un code pour déverrouiller sa tablette ».

De fait, hormis, le Touch ID, pourquoi choisir l’iPad Mini 3 ? Décliné en versions 16, 64 et 128 Go, respectivement aux prix de 399, 505 et 605 euros pour les versions Wi-Fi, Apple fausse la donne en ne proposant l’iPad Mini 2 qu’en versions 16 et 32 Go à 299 et 349 euros. De fait, pour les gros besoins de stockage, le choix de la nouvelle version ne se pose pas. Dans le cas des autres versions, la question est réellement ouverte.

Hormis, l’aspect du prix et du Touch ID, il est bon de noter que l’écran Retina reste le même, tout comme le processeur. De fait, rien ne les différencie de ce point de vue.

La seule différence qu’il faut tout de même mentionnée, c’est l’apparition du coloris Or.
Au final, l’iPad Mini 2 demeure certainement le meilleur choix qualité/prix, pour autant que l’on puisse se passer des 128 Go et du lecteur d’empreintes digitales.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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